Une enquête sur votre perception de la sécurité

Le mardi 20 mars, la Police Fédérale a lancé, en partenariat avec Le SPF Intérieur, les zones de police et les autorités locales, une enquête nationale sur la sécurité. La dernière édition d'une telle enquête à grande échelle remonte à 2008. À partir de demain, près de 500 000 personnes âgées de 15 ans et plus recevront chez elles un courrier leur demandant par exemple d'attribuer un score à leur quartier en matière de sécurité, de dire si elles se sentent en (in)sécurité et de s'exprimer sur la façon dont elles perçoivent l'action de la police. Les questionnaires seront envoyés jusque mi-avril.

L'enquête vise à connaître la perception de la population concernant la sécurité et la police, afin que la politique de sécurité puisse répondre au mieux à ces préoccupations. La Police Fédérale espère donc une participation maximale au questionnaire : plus il y aura de réponses, plus les informations seront fiables et permettront de tirer des enseignements. Les résultats de ce Moniteur de sécurité sont attendus pour le début 2019 afin qu'ils puissent être inclus dans les plans politiques/de gestion.

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Une enquête sur votre perception de la sécurité

Pourquoi participer

  1. C'est très simple
    L'enquête peut être aussi bien complétée sur papier qu'en ligne (à l'aide d'un code d'accès spécial) et prend peu de temps, entre 10 et 15 minutes en moyenne.
     
  2. C’est entièrement anonyme
    Les destinataires du courrier ont été sélectionnés de manière tout à fait aléatoire. L'anonymat des réponses est garanti, que ce soit en ligne ou sur papier. Si vous choisissez de compléter le questionnaire en ligne, vous trouverez un code d'accès et l'adresse du site web dans le courrier. Si vous préférez le questionnaire papier, vous pourrez le renvoyer gratuitement sans avoir à mentionner votre adresse ou d'autres renseignements personnels.
     
  3. C'est l'occasion d'apporter votre pierre à l'édifice
    Vous avez la possibilité d'aider les services de police en leur permettant de se faire une idée de la criminalité dans votre quartier. Quels problèmes percevez-vous dans votre quartier ? Y a-t-il certaines raisons qui vous font vous sentir en insécurité ? Quelle est votre expérience avec la police ?
     
  4. Vous pouvez vous faire entendre en tant que victime
    Il se peut que vous ayez été victime d'un délit, sans toutefois avoir déclaré les faits, pour une raison ou pour une autre. Les délits non connus de la police sont eux aussi très importants. Voyez ce Moniteur de sécurité comme une bonne opportunité de faire connaître vos expériences et opinions personnelles en tout anonymat.
     
  5. Votre participation sera utile
    Chaque expérience que vous partagez nous aide à mettre en place une meilleure politique de sécurité : le simple fait de savoir ce qui préoccupe les citoyens nous permet de travailler de façon plus ciblée sur ce qui est important pour vous.
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Pourquoi participer

Questions fréquentes

  1. C'est quoi le Moniteur de sécurité ?
  2. Qui organise l'enquête ?
  3. Quels sont les participants ?
  4. Comment participer ?
  5. Pourquoi cette enquête ?
  6. Quand est-ce que l'enquête aura lieu ?
  7. Et les communes à facilités ?
  8. "Je ne participe pas à cette enquête"
  9. "Je n'y connais rien"
  10. "Quel intérêt aurais-je à participer, quelle en est l’utilité pour moi ?"
  11. "Comment êtes-vous arrivé jusqu’à moi ?"
  12. "Que fait-on avec mes réponses ?"
  13. "Et la publication des résultats ?"
  1. C'est quoi le Moniteur de sécurité ?
    Le Moniteur de sécurité est une enquête auprès de la population à grande échelle. Le but de cette enquête est principalement de connaître l’avis de la population à propos de différents thèmes en matière de sécurité. Depuis 1997, l'enquête se tient tous les deux ans via téléphone, depuis 2011 via internet et par courrier.
    Cette enquête interroge le citoyen sur :
    • son sentiment de sécurité ;
    • les problèmes de quartier ;
    • la prévention ;
    • la victimisation ;
    • la qualité des actions des services de police.
  2. Qui organise l'enquête ?
    • La police fédérale
    • Le SPF Intérieur (Direction générale Sécurité & Prévention)
    • les autorités locales (zones de police et communes)
  3. Quels sont les participants ?
    • Presque 500.000 résidents belges de plus de 15 ans (tiré au hasard dans le Registre national en tenant compte des conditions strictes du Comité de protection de la vie privée).
    • Geregistreerd panel:
        - 165 politiezones (van de 188)
        - 240 gemeenten (van de 589)
    • Per zone/gemeente zijn er minimaal 1400 formulieren verzonden.
  4. Comment participer ?
    • Une enveloppe est envoyée aux citoyens (issus de l’échantillon tiré au hasard) par courrier contenant le questionnaire et une lettre explicative;
    • La participation peut se faire en ligne (via le code d’accès présent dans la lettre) ou être retournée par enveloppe affranchie gratuite.
    • Les réponses ou les tokens ne peuvent pas être liés au répondant = TOTALEMENT ANONYME et les données sont traitées de manière totalement confidentielle.
  5. Pourquoi cette enquête ?
    • Une politique de sécurité efficace repose sur les besoins de la population en matière de sécurité. A cet égard, les statistiques policières ne couvrent que partiellement l’ensemble des infractions à la loi pénale et ne peuvent dès lors pas être considérées comme le seul indicateur fiable de la criminalité « réelle ». D’où la nécessité de recourir à d’autres méthodes pour obtenir une image plus précise de la « réelle » criminalité en Belgique, mais aussi pour obtenir une mesure du sentiment de sécurité de la population et de la probabilité de victimation (probabilité d’être victime d’un fait criminel).
    • Le Moniteur de sécurité est un outil précieux qui contribue à définir la politique de sécurité nationale et locale. Il permet d’identifier les populations à risque, de rendre plus efficaces les programmes de prévention, etc.
    • Il permet aussi de disposer de bons indicateurs stratégiques qui, en matière de politique de sécurité, mesurent les effets de initiatives suivies et contribuent plus spécifiquement à la préparation, l’évaluation intermédiaire et l’évaluation finale de la Note-Cadre de Sécurité Intégrale et du Plan National de Sécurité ainsi que leurs déclinaisons locales (Plans Stratégiques de Sécurité et de Prévention et Plans Zonaux de Sécurité).
  6. Quand est-ce que l'enquête aura lieu ?
    • DÉBUT: mi-mars
    • FIN: fin avril
    • RÉSULTATS: au début de l'année 2019
  7. Et les communes à facilités?
    • Les habitants d'une commune à facilités peuvent demander un questionnaire dans l'autre langue. Le questionnaire sera envoyé par courrier au demandeur.
  8. Je ne participe pas à cette enquête
    • Votre participation nous est très importante. Les autorités souhaitent lors de prises de décisions de tenir compte de l’avis des différents groupes de la population. Donc tant des plus âgés que des plus jeunes, d’hommes que de femmes, de personnes ayant une expérience positive ou négative,… Nous voulons principalement avoir une idée du sentiment de sécurité ou d’insécurité auprès de la population belge.
  9. "Je n’y connais rien"
    • C’est votre opinion qui nous intéresse, pas besoin de connaissances particulières. La plupart du temps, vous pouvez choisir parmi une série de possibilités de réponses. Les questions sont simples et formulées très clairement. Même si ce sujet ne vous est pas familier, il y a toujours une possibilité de répondre.
  10. "Quel intérêt aurais-je à participer, quelle en est l’utilité pour moi ?"
    • Le but de cette étude est d’évaluer les besoins et les souhaits de la population en matière de sécurité et de police. Les dirigeants ne peuvent tenir compte de ces besoins et souhaits que s’ils sont connus.
  11. "Comment êtes-vous arrivé jusqu’à moi ?"
    • Nous avons tiré aléatoirement un échantillon au sein du Registre National. C’est donc un pur hasard que nous vous ayons contacté. 466.163 résidents belges seront contactés.
  12. "Que fait-on avec mes réponses ?"
    • Nous garantissons que vos réponses seront traitées de manière strictement confidentielle. Les réponses de toutes les personnes qui participent à l’étude seront rassemblées dans un seul fichier. Sur cette base, nous calculons des pourcentages et réalisons des tableaux. Il est donc impossible pour le commanditaire de savoir qui a répondu quoi. L’objectif de cette étude est de dresser la carte des phénomènes généraux d’insécurité/de sécurité afin d’obtenir des informations utiles pour améliorer la politique en matière de sécurité et de police. Il ne vise pas à examiner des cas particuliers.
  13. "Et la publication des résultats ?"
    • Les réponses seront traitées de manière totalement confidentielle. Lorsque toute l’analyse sera terminée et que les autorités donneront l'autorisation de publier les résultats, ceux-ci paraîtront dans la presse. Ils seront aussi disponibles sur le site internet de la Police fédérale (www.stat.policefederale.be) sous forme de tableaux agrégés.
    • Moment de publication: début 2019.
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