L'objectif est de conseiller les habitants et commerçants schaerbeekois qui le souhaitent sur la protection de leur bien contre le cambriolage.

Le groupe "Retissons du lien. Penser ensemble pour agir en commun " est composé de fa-milles concernées par l’engagement d’un des leurs dans l’idéologie djihadiste, de personnes endeuillées et rescapées des attentats de Paris et de Bruxelles et d’intervenants de première ligne

Plutôt que de stigmatiser les jeunes se situant dans un processus de radicalisation, le centre s’efforce de les atteindre par le biais du projet “Ancrage”, en les considérant et en les approchant comme des jeunes en recherche d’idéaux, en analogie à l’étude menée par Van San, et al.

Le projet vise à partir des besoins de l’individu, de son histoire, de ses attentes, de ses ressources, … soit de la situation de l’individu avec ce qu’il veut bien en dire, ce qu’il veut y investir, etc.

Gérer en profondeur les différentes variables qui peuvent jouer un rôle dans la problématique du processus de radicalisation d’une personne et éliminer ainsi les éléments qui créent de la rupture et qui peuvent empêcher un sentiment d’appartenance positif à la société.

Le service communal qui travaillait avec des jeunes dits « radicaux » ou, en voie de radicalisation, a émis le besoin d’une approche claire et uniforme sur le thème de la radicalisation. La ville avait besoin d’un instrument qui objectivait l’instinct et le ressenti des travailleurs sociaux.

Le projet vise l’accompagnement individuel des familles et se décline sous forme de suivis individuels et personnalisés selon la méthodologie de base d’accompagnement en travail social.

Création d’un service d’accompagnement des familles, des jeunes, des écoles, touchés par les problèmes de radicalisme.

Par le biais du projet ABC, la Ville d’Alost entend mettre en place une politique plus professionnelle et intégrale en matière de prévention de la radicalisation violente, dans le but de soutenir les partenaires locaux.

La CSIL vise l’échange d’informations entre les services sociaux et de prévention, la Task Force Locale et les autorités administratives. Le Bourgmestre chapeaute cette cellule avec le Chef de Corps, le Référent Radicalisme de la Ville de Liège et la personne de contact au sein de la TFL Opérationnelle de Liège. La CSIL se compose de 2 groupes de travail.