Le Conseiller en Prévention Vol répond aux questions/demandes des propriétaires ou occupants de biens immobiliers situés à Schaerbeek, relatives à la protection de leur bien contre le cambriolage.

La lutte contre le cambriolage est considérée comme une priorité pour la Zone de Police Beyne-Fléron-Soumagne dans son Plan Zonal de Sécurité. Les chiffres donnés lors de la Commission provinciale de prévention de la criminalité en juin 2019 montrent qu’après plusieurs années, cette lutte reste d’actualité. On notera aussi que les citoyens interrogés lors du Moniteur de Sécurité 2018 souhaitent obtenir des informations complémentaires concernant la prévention contre les cambriolages dans les logements. Continuer le travail de prévention sur ce phénomène est indispensable car ce dernier est source d’insécurité au sein de la population et ce, majoritairement chez les personnes âgées.

Le principal objectif du projet était de veiller à une collaboration optimale entre les acteurs professionnels de la société civile de Vilvorde, afin de pouvoir mettre en place un modèle de collaboration constructif et opérationnel dans le cadre de l'approche de la radicalisation.

La Plateforme assure un accueil de première ligne pour le citoyen, peu importe son âge, qui a une demande d’aide ponctuelle ou sur du long terme et qui rencontre des problèmes vis-à-vis du fonctionnement de la société ou de ses relations avec l’autorité publique. Des réunions bimensuelles de la plateforme sont prévues.

Le chargé de projet radicalisme a élaboré une carte reprenant les FTF ainsi que les personnes radicalisées, sur base des catégories déterminées par l’OCAM. Cette cartographie rentre dans la démarche plus générale d’un diagnostic de la situation communale en matière de radicalisme et de polarisation (voir fiche projet concernant le diagnostic partagé).

Le groupe "Retissons du lien. Penser ensemble pour agir en commun " est composé de fa-milles concernées par l’engagement d’un des leurs dans l’idéologie djihadiste, de personnes endeuillées et rescapées des attentats de Paris et de Bruxelles et d’intervenants de première ligne

Plutôt que de stigmatiser les jeunes se situant dans un processus de radicalisation, le centre s’efforce de les atteindre par le biais du projet “Ancrage”, en les considérant et en les approchant comme des jeunes en recherche d’idéaux, en analogie à l’étude menée par Van San, et al.

Le projet vise à partir des besoins de l’individu, de son histoire, de ses attentes, de ses ressources, … soit de la situation de l’individu avec ce qu’il veut bien en dire, ce qu’il veut y investir, etc.

Gérer en profondeur les différentes variables qui peuvent jouer un rôle dans la problématique du processus de radicalisation d’une personne et éliminer ainsi les éléments qui créent de la rupture et qui peuvent empêcher un sentiment d’appartenance positif à la société.

Le service communal qui travaillait avec des jeunes dits « radicaux » ou, en voie de radicalisation, a émis le besoin d’une approche claire et uniforme sur le thème de la radicalisation. La ville avait besoin d’un instrument qui objectivait l’instinct et le ressenti des travailleurs sociaux.