L'objectif est de développer un climat de confiance en créant des lieux d’écoute, de soutien aux familles et à la parentalité, de groupes de parole.

L'objectif est d'améliorer le vivre ensemble, lutter contre toutes les formes de discriminations, lutter contre les préjugés, et prévenir la radicalisation.

L’objectif principal du point de contact est la prévention primaire et secondaire, en l’occurrence le travail de sensibilisation. Néanmoins, des demandes relevant du niveau tertiaire sont également traitées.

Ce projet se veut avant tout un projet où la participation citoyenne est l’un des éléments fondateurs favorisant l’inclusion sociale du public, l’écoute ainsi que le maillage.

Une animations est dispensées à l’aide de différents supports dans les écoles à l’attention des étudiants des deux dernières années en vue de les sensibiliser aux différentes de formes de violence dans la relation.

Dans le cadre de ce projet de création et de développement d’une plateforme supra locale d’actions pour le “vivre ensemble égalitaire” , nous postulons que c’est par un vivre ensemble égalitaire et respectueux des différences que l’on peut parvenir à prévenir toute dérive.

Ce service offre aux personnes victimes de violence un soutien dans les démarches à réaliser pour se sortir de cette situation : porter plainte, remise en ordre socio-administrative, préparation au départ de la maison, réorientation vers un professionnel spécialisé adéquat.

Dans le cadre de l’appel à projet du Gouvernement wallon « Amélioration du vivre ensemble et prévention du radicalisme », une cellule de facilitation interculturelle a été mise en place grâce à l’obtention du subside. Un chargé de projet spécifique a donc été engagé en juillet 2017 afin de piloter le dispositif.

Depuis plusieurs années, la Ville de Marche-en-Famenne, via le PSSP, prend à coeur de participer à la campagne « Ruban Blanc » (lutte contre les violences faites aux femmes). Elle s’associe avec la Province de Luxembourg pour proposer presque chaque année de nouvelles actions : distribution de pin’s, sensibilisation, théâtres, cinéma, séances de self-défense.

La sensibilisation du public implique un contact direct et constitue le point de départ d’un travail de fond à poursuivre notamment avec les enseignants dans les classes et les éducateurs dans les Maisons de Jeunes, AMO ou antennes communales de quartiers.