La CSIL vise l’échange d’informations entre les services sociaux et de prévention, la Task Force Locale et les autorités administratives. Le Bourgmestre chapeaute cette cellule avec le Chef de Corps, le Référent Radicalisme de la Ville de Liège et la personne de contact au sein de la TFL Opérationnelle de Liège. La CSIL se compose de 2 groupes de travail.

L'objectif est d'offrir un soutien pour favoriser la confiance des mères et perfectionner les compétences d’intervention.

Le projet proposé par la Ville d’Andenne était basé sur deux axes distincts : un axe formation des travailleurs sociaux de terrain ainsi qu’un axe d’animations.

L’action pilote « accompagnement psychosocial » est intégrée dans l’action globale dont elle constitue un des trois axes d’intervention à côté de la prévention primaire (actions pédagogiques vers les jeunes et activités de sensibilisation) et la prévention secondaire (soutien à la détection et procédure d’information).

L’objectif de la CSIL stratégique est de déterminer l’orientation stratégique et les priorités de la politique de lutte contre le radicalisme et la polarisation sur la commune.

Le principal objectif du projet était de veiller à une collaboration optimale entre les acteurs professionnels de la société civile de Vilvorde, afin de pouvoir mettre en place un modèle de collaboration constructif et opérationnel dans le cadre de l'approche de la radicalisation.

La Plateforme assure un accueil de première ligne pour le citoyen, peu importe son âge, qui a une demande d’aide ponctuelle ou sur du long terme et qui rencontre des problèmes vis-à-vis du fonctionnement de la société ou de ses relations avec l’autorité publique. Des réunions bimensuelles de la plateforme sont prévues.

Le chargé de projet radicalisme a élaboré une carte reprenant les FTF ainsi que les personnes radicalisées, sur base des catégories déterminées par l’OCAM. Cette cartographie rentre dans la démarche plus générale d’un diagnostic de la situation communale en matière de radicalisme et de polarisation (voir fiche projet concernant le diagnostic partagé).

Le groupe "Retissons du lien. Penser ensemble pour agir en commun " est composé de fa-milles concernées par l’engagement d’un des leurs dans l’idéologie djihadiste, de personnes endeuillées et rescapées des attentats de Paris et de Bruxelles et d’intervenants de première ligne

Plutôt que de stigmatiser les jeunes se situant dans un processus de radicalisation, le centre s’efforce de les atteindre par le biais du projet “Ancrage”, en les considérant et en les approchant comme des jeunes en recherche d’idéaux, en analogie à l’étude menée par Van San, et al.